Pourquoi on rate notre destinée?

Dernière mise à jour : 5 août 2020

Est-ce que vous ressentez avoir un potentiel pour accomplir plus ? Est-ce que vous ressentez le besoin de changer ? Est-ce que vous ressentez que vous jouez un rôle plutôt que simplement être vous ?

Si vous répondez oui à une de ces questions, le développement personnel va vous intéresser!


J'aime beaucoup l'image du terrain de jeu énorme qui est à notre disposition. Sauf que nous sommes enfermés dans un enclos. Cet enclos nous empêche de profiter pleinement de notre potentiel, de suivre des chemins qui sortent des sentiers battus. Cependant, savez-vous que l’enclos dans lequel notre potentiel est enfermé n’a jamais été fermé ?


L’enclos est physiquement ouvert mais il est mentalement fermé par nos croyances limitantes et notre conditionnement : « c’est comme ça ! »


Et pourtant …Objectivement, un adulte est maître de sa vie. Qu’est-ce qui nous empêche d’être nous-même à part… nous-même ? De créer notre propre chemin ? Qu’est-ce qui nous empêche de sortir de cet enclos créé par des croyances limitantes et le conditionnement ?


Un début de réponse par de grands philosophes :

« Les bronzés font du ski ».

« Je sais pas ce qui me retient de te casser la gueule… (à l’enclos ?)

-La trouille,non ?

-Oui, ça doit être ça ».


Pour être heureux et performant, sortons de l’enclos !


Combien de personnes n’arrivent pas à répondre à la question simple : « Qu’est-ce tu veux faire plus tard ? » Pourtant, il est fort probable que lorsque nous étions tout gamin, en maternelle ou en primaire, nous avions des rêves plein la tête. Que s’est-il passé ?

Lorsque nous naissons, nous sommes un « nous complet ». Un tout rempli d’amour. On aime tellement tout le monde que nos parents sont obligés de nous mettre en garde : « ne parle pas aux inconnus ». Un tout rempli d’amour mais aussi de 4 peurs. La peur de l’échec, la peur de la réussite, la peur d’être mal à l’aise et, surtout, la peur d’être abandonné. Être abandonné quand nous sommes tout petits et pas du tout autonomes, c’est la porte ouverte à de très gros risques pour notre survie. Forcément, nous sommes sensibles à la peur de l’abandon. D’ailleurs, repensons aux nombreuses bêtises que nous avons faites juste par peur d'être rejeté d'un groupe.


De plus, nous allons, non pas apprendre, mais être programmés par nos tuteurs (est-ce que la tv est inclus dans les tuteurs ? Le débat est ouvert) de 0 à 7 ans. Durant cette tranche d’âge, nous buvons les paroles de nos bergers sans les remettre en question. D’ailleurs, lorsque nous devenons adolescents et que nous commençons à penser par nous-mêmes, c’est aussi à cette période que nous remettons en cause les croyances des adultes. Coïncidence ? Je ne pense pas.Revenons à nos moutons qui ont entre 0 et 7 ans. La plupart des adultes veulent notre bien. Cependant, ils sont aussi dominés par leurs peurs, leurs croyances limitantes, leurs préjugés. Du coup, même si l’éducation part d’un bon sentiment, les adultes nous transmettent beaucoup de ces croyances limitantes, de leurs préjugés de leur propre conditionnement. Par conséquent, les adultes préfèrent nous voir comme des moutons grandir dans un enclos qui nous protège, avec un chien qui nous surveille et un berger qui nous soigne, plutôt que devenir une chèvre libre sans enclos qui peut tomber ou être mangée par un loup. Nous ne pouvons pas leur tenir rigueur de vouloir nous protéger.En plus, des croyances limitantes et des préjugés transmises, nous allons aussi construire nos propres croyances limitantes par des expériences négatives. En plus, nous allons regarder différents médias qui vont nous conditionner en martelant des messages et aussi nous transmettre des faux-amis.


Certes, l’enclos protège. Mais la vie sans enclos, évidemment, plus risquée, offre un potentiel bien plus grand et passionnant !


Finalement, ce « nous complet » rempli d’amour et d’un peu de peur se retrouve cloisonné par des préjugés, croyances limitantes, du conditionnement et l'illusion de faux-amis. Surtout, lorsque nous essayons une fois une expérience que les adultes nous avaient déconseillée. Cette seule et unique fois se solde par un résultat très loin d’être à la hauteur de nos espérances (normal, nous sommes débutants). Et là, les adultes nous sortent la phrase cadenas qui verrouille, ancre, la croyance limitante : « je te l’avais bien dit ! ». Par exemple, vous sortez de l’enclos. Manquant d’expérience, vous tombez sur un loup et vous vous faites mordre. « Je te l’avais bien dit que, en dehors de l’enclos, c’était dangereux ! » Et, de la sorte, nous ne ressortons plus de l’enclos.


Et plus nous avançons en âge, plus le « nous complet » devient rachitique et contrôlé de toute part. Chaque défaite et chaque mauvaise expérience sont marquées au fer rouge dans le cerveau. Cela étant, il ne faut pas en vouloir au cerveau et ni à nous-mêmes. Nous voulons vivre le plus longtemps possible. C’est normal que le cerveau surligne les mauvaises expériences pour nous protéger. Par exemple, nous pouvons croiser 10 000 chiens dans la vie avec lesquels il n'y a aucun problème. Puis, un jour, nous croisons un chien qui nous mord et nous devenons méfiants avec tous. Il en est de même avec une personne infidèle. Un seul partenaire volage et il n'y a plus de partenaires à qui vous pouvez faire confiance.


Qu’est-ce tu veux faire plus tard ?


L'esprit, qui devrait avoir une infinité de réponses, se retrouve parqué dans un tout petit enclos avec peu de possibilités, rarement en adéquation avec le « nous » originel. Une personne sur deux considère son travail « satisfaisant sans plus ». Pire, presque 10% détestent leur travail. Et seulement 11% apprécient vraiment leur travail (Sondage réalisé par l'institut GFK pour le site d'offres d'emploi Monster.fr, 2013.) ! Forcément, rien de stimulant, alors nous choisissons la solution qui semble la moins pire. Vu que nos semaines ne sont pas très réjouissantes, nous nous mettons à avoir des addictions pour compenser ce mal-être. Difficile, pourtant, de se plaindre. Souvent, nous sommes globalement en bonne santé, nous avons un salaire, des amis qui ont les mêmes addictions… Je veux dire les mêmes activités… Et puis, nous vivons dans un certain confort : nous mangeons à notre faim, nous dormons sous un toit, etc.

Mais…


Mais aimons-nous réellement notre vie ?


Combien d’entre vous, lorsqu’ils entendent le réveil sonner, n’ont pas envie de se lever et ressentent cette sensation étrange de passer à côté de leur vie ? De savoir déjà que leur journée manquera d'intérêt ? Que leur journée sera sans âme ?

Pour vraiment apprécier la vie - et c’est possible à tout âge - retrouvons notre vrai « moi » originel et complet !Une fois le vrai « moi » retrouvé, osons être qui nous sommes réellement. En étant nous-mêmes, nous allons faire ce que nous aimons. Nous allons développer des capacités d’excellence parce que nous nous faisons plaisir. Une personne qui suit son chemin est épanouie, stimulée parce que sa vie a du sens.


Vous venez de lire un extrait de mon ebook « comment oser suivre son chemin ? ». Prendre conscience que nous avons des croyances limitantes, du conditionnement est la première étape pour oser suivre son chemin !




111 vues0 commentaire

Posts récents

Voir tout